Un nouveau rêve va bientôt se réaliser. Un petit rêve auquel je pense depuis mon premier retour de voyage en 2011 et qui aura mis un peu de temps à se concrétiser. Étant donné que je suis déjà sur le continent américain, je ne pouvais pas m’en empêcher… C’est décidé, je repars en voyage ! Direction -> Amérique Latine pour de l’écovolontariat 🙂 🙂 🙂 !!! Et qui c’est qui vient avec moi ??…

… Ma petite sœur ! 🙂

Qui dit même équipe ne dit pas même voyage !

Et oui, avoir partagé 15 mois de voyage nous a tellement rapproché que nous avions envie de refaire un petit bout de chemin toutes les deux. Surtout après avoir passé une année sur deux continents différents !

Mais nous n’avions pas envie de chercher à reproduire ce que nous avons vécu en 2010. Tout d’abord parce que cela ne se repasse jamais de la même façon, et ensuite parce que nous n’avions pas envie de juste « voyager pour voyager » (même s’il n’y a rien de mal à ça 😉 ). Nous avions envie que ce voyage soit un peu plus constructif, avec plus d’échanges avec les locaux, plus d’apprentissage, et apporter un coup de main sur des projets intéressants.

Cette fois-ci, nous serions des voyageuses bénévoles !

Sisters on the road #2 : Écovolontariat

C’est donc un peu un double rêve qui prend forme pour moi, car cela faisait longtemps que je songeais à voyager en Amérique Latine mais aussi à faire de l’écovolontariat à l’étranger. Pour apprendre, pour contribuer, pour évoluer. Et quand j’ai vu que certains voyageurs se lançaient, j’ai eu envie de concrétiser ce projet à mon tour !

Sans plus attendre, voici l’idée de notre voyage ! 🙂

▶ A lire aussi : Comment choisir sa mission volontaire ?

Notre itinéraire d’écovolontariat

Nous commençons l’aventure ici au Canada pour ensuite nous envoler vers le Mexique, descendre en Colombie, au Pérou, en Bolivie, et terminer en beauté en Argentine! Pas de durée déterminée, mais nous pensons rester au minimum 1 mois dans chaque pays. L’itinéraire n’est pas figé non plus, peut-être que nous changerons d’avis en cours de route selon les missions bénévoles que nous trouverons (et pourquoi pas passer par l’Équateur ? C’est juste entre la Colombie et le Pérou…).

carte voyage

Ce voyage est axé autour du volontariat environnemental (ce que j’appelle écovolontariat). L’idée est d’aller faire une mission bénévole dans chaque pays visité, dans des ONG, des fermes ou des projets locaux que nous trouverons via les sites consacrés au wwoofing. Nous voulons mettre la main à la pâte dans des projets de préservation des océans, préservation des forêts, d’agriculture durable, de permaculture, d’auto-suffisance, d’éco-construction et de sensibilisation à l’environnement.

Bien sûr, nous visiterons également un bout de pays mais nous ne partirons pas en vadrouille pour tout voir. Il faudra sélectionner ! Nous voulons prendre notre temps, nous rapprocher de la population locale sans oublier : apprendre l’espagnol !

Les missions effectuées (mise à jour)

Contrairement a ce qui a été initialement prévu, nous n’avons pas voyagé dans toute l’Amérique Latine. Arrivées sur l’île de Cozumel au Mexique (à la base pour plonger), nous avons trouvé tout ce qu’il nos fallait !

Voici les récits des missions d’écovolontariat :

Les éco-gestes de notre voyage écovolontariat

Pour continuer sur ma lancée et répondre également à mon défi de voyager éco-responsable, j’ai réfléchi à un petit pense-bête des éco-gestes du voyageur engagé.

pense bete volontariat

Adopter une alimentation légère : manger principalement des plats végétariens et locaux

Végétarien parce que l’impact de l’élevage sur la planète n’est plus à démontrer. 70% des surfaces agricoles sont utilisées pour l’élevage, les besoins en eau sont considérables, sans oublier l’impact des transports et les conséquences des rejets de déjections animales dans les sols et les océans. N’oublions pas non plus les désastres liés à la pêche !

Local, tout simplement parce que c’est important de soutenir la production locale et de saison et cela limite les émissions de CO2 liées au transport.

Et bonheur! Nous allons dans les régions du cacao, de la quinoa, des haricots, et du maïs !

Limiter ses déchets au maximum: moins d’emballages, pas de jetable, que du réutilisable !

Je ne sais pas encore si je trouverai autant d’aliments en vrac qu’à Montréal, mais je vais faire au mieux pour m’adapter et limiter les emballages inutiles, et surtout s’ils sont faits de plastique! Bien sûr aussi, recycler ce qui est recyclable.

Ce n’est parce qu’on voyage qu’il faut lâcher les bonnes habitudes, alors je continuerai de privilégier mon kit réutilisable pour manger et boire : une gourde, des serviettes en tissu, des couverts en bambou, une boîte à emporter/assiette de secours, des sachets de vrac et des sacs réutilisables.

Matériel volontariat

Pour pousser un peu plus loin, je vais également éviter l’utilisation de produits toxiques pour l’environnement (et au passage pour ma santé !), en adoptant des produits de beauté et de santé les plus naturels possibles. Pas de pollution de l’eau avec ma crème solaire et mes savons, pas de shampoing, pas d’excès de médicaments.

Et en ce qui concerne boire de l’eau potable sans avoir recours aux bouteilles en plastique ni aux pastilles micropur (ou comment boire de l’eau de javel), j’ai trouvé ZE solution : Le stéripen !

Réduire sa consommation énergétique : minimiser les transports et les produits électroniques

Naturellement, il me faudra privilégier les transports en commun le plus possible (sans non plus se mettre en danger) et limiter le recours aux déplacements par avion. Pour l’instant 3 vols sont prévus (mais non réservés 😉 ) : aller au Mexique, partir du Mexique, quitter l’Amérique du Sud. J’ai conscience que c’est un point sur le quel je dois travailler, car c’est parfois malheureusement moins cher et plus sécuritaire (sans oublier rapide) de prendre l’avion que les bus/ trains ou bateaux. Essayer de faire au mieux donc, et du moins compenser mes émissions dans la mesure du possible.

L’énergie, cela ne tient pas uniquement aux émissions. C’est aussi l’utilisation des ressources comme l’eau et l’électricité. Pour l’électricité, cela tiendra à limiter le nombre d’appareils électroniques à charger. Déjà, j’ai pris le parti de ne pas emmener mon ordinateur! Pour l’eau, simplement l’utiliser avec parcimonie, principalement pour les douches, la vaisselle et la lessive.

Matériel Volontariat

Prendre le strict nécessaire et réfléchir avant d’acheter

C’est tentant d’acheter plein de nouveaux trucs quand on part en voyage, mais déjà regardons dans ce que l’on a déjà. Réutiliser ses sacs, ressortir de vieux vêtements, reprendre ses bonnes chaussures de rando etc.

Pour ce qu’il nous manque, voyons si on peut le trouver dans les boutiques de seconde main et dans le cas contraire, tentons de nous orienter vers des matières non polluantes et des produits de qualité : coton biologique, produits multi-usages, ingrédients non toxiques, engagement de la marque…

N’oublions pas non plus notre créativité: pourquoi pas se lancer dans quelques œuvres maison ? Coudre une pochette, faire ses produits de beauté, faire réparer son matériel etc.

Enfin, last but not least, échanger avec la population locale et respecter la biodiversité

N’oublions pas l’aspect social du développement durable! En faisant des missions bénévoles, nous pourrons plus facilement nous rapprocher des locaux, comprendre leur culture et apprendre leur langue.

Trop souvent, on se contente d’aller voir une population autochtone dans un village où ils nous montrent leur culture et leur façon de vivre, au risque de tomber dans du voyeurisme purement touristique. Je n’accuse personne, il m’est aussi arrivé en voyage d’aller sur des tours spécial « culture ancienne ». C’est intéressant, mais je trouve qu’on passe à côté du vrai échange. Ne prenons pas les gens pour des attractions.

Ceci dit, ne prenons pas les animaux pour des attractions non plus. Aller dans un centre de préservation d’espèce, un sanctuaire ou réserve naturelle oui, aller dans un zoo, dans un bassin pour nager avec les dauphins, ou dans une soi-disant réserve spécial touriste, non. Encore une fois, il m’est aussi arrivé d’y succomber auparavant, notamment en allant au « Temple du Tigre » en Thaïlande, mais vraiment je n’étais pas fière de moi et cette expérience me laisse un goût très amer. La tentation est parfois dure à résister, mais n’oublions pas que les animaux sauvages ont leur place dans leur habitat naturel, essayons de les respecter autant que possible, quitte à ne pas les voir !

Voyage volontariat

Tout au long de ce voyage, je publierai des articles sur chaque mission effectuée en mettant en avant les enjeux auxquels elle répond, ainsi que des conseils voyageurs et bien sûr, un peu de merveilles naturelles !

***

L’aventure commence donc à Montréal, avec une première mission bénévole dans une herbothèque !

Et toi, as-tu déjà fait de l’écovolontariat ?

Pinterest-ecovolontariat amerique latine

À propos de l’autrice

A 24 ans, j'ai plaqué mon CDI pour partir voyager. Un voyage qui m'a emmené plus loin que ce que je pensais : il m'a ouvert des portes pour suivre mes rêves, m'engager à adopter un mode de vie minimaliste et plus éthique, et élever ma conscience.
Depuis 6 ans je partage mon cheminement et mes changements d'habitudes de vie avec vous, en espérant planter des graines !

42 commentaires

  1. J’adore cette idée ! L’itinéraire me fait rêver et je trouve que c’est super de profiter de ce voyage pour faire du bénévolat. J’ai hâte de suivre votre aventure à toutes les deux 🙂

  2. Oh je ne m’attendais pas à autant de détails aussi rapidement, super! Allier long voyage et bénévolat est pour moi la meilleure manière de voyager pour « compenser » les effets négatifs de certains aspects du voyage… Je ne sais pas si j’aurai l’occasion ni si je veux vraiment faire ce genre de voyage maintenant mais ce qui est certain c’est que je suivrai chacun de tes récits avec grand plaisir et je suis sûre que tu nous feras découvrir de belles initiatives, tout en nous poussant à réfléchir à notre manière de consommer et d’interagir avec notre environnement… Et ça va être super de pouvoir partager un chapitre aussi intense avec ta soeur, une fois de plus. Mon frère et moi avons une vision tellement différente du voyage que ça ne risque pas de nous arriver…! Vivement la suite! 🙂

    1. Oh merci Natasha, c’est adorable 🙂
      C’est clair que déjà le fait de rester longtemps compense un tout petit peu le fait de prendre l’avion… en tout cas je vais m’efforcer de faire au mieux pour trouver des solutions pratiques pour être plus green en voyage. Les petits détails sont tout aussi importants!

  3. De plus en plus de mes contacts FB sautent le pas. Combien de temps vais-je tenir ? Plus très longtemps je pense…

    Quoi qu’il en soit, amusez-vous bien !

  4. Hello collègue !
    Encore une fois, chapeau ! Super projet, super esprit et bien entendu, super itinéraire !
    Ton choix de vie est courageux et enviable à bien des égards…tous mes vœux de réussite pour ce périple avec Laura !
    Juste un truc pour t’embêter, tu sais que l’agriculture représente plus de 10 points de PIB en Argentine et que l’élevage bovin fait partie de la culture nationale (plus de 60kg de bœuf/an/habitant !!!). Donc j’ai peur que tu doives obligatoirement te rendre à une ‘asado party’ pour t’imprégner de la culture locale…résisteras-tu à la côté de bœuf ? 😉 allez, j’arrête de t’embêter…super en tous cas votre projet. Et n’oubliez pas de faire gaffe, sans tomber dans l’excès, l’Amerique du sud ce n’est pas l’Asie. Bisous et à très vite

    1. Merci collègue 😉 Je me doutais bien que tu allais me taquiner sur un truc 🙂 Alors déjà j’ai dit « principalement végétarien »! Peut-être bien que je goûterai au bœuf argentin… ceci dit, l’élevage là-bas, en mode feed-lot, n’est pas terrible donc il faudra que je me renseigne…
      Et 60kg/hab/an ce n’est pas un modèle à suivre, bonjour les émissions de CO2! Disons que ça me fera un bon challenge et un bon sujet d’article à ce moment!
      Et t’inquiète, on fera attention 🙂
      Bisous Mat!

  5. Et bien c’est sympa d’apprendre via l’article que tu comptes nous faire passer par l’Équateur… Je sens que ça va être épique cette histoire. 😉
    J’adore tes articles sœurette, et je ferai de mon mieux pour suivre la charte de TOPI le petit pingouin vert… Même si je risque de faire des faux pas, je suis sûre que tu pourras me remettre sur le droit chemin avec amour et patience (hum…) 🙂

    Et moi ma question, c’est si vous avez des défis a nous faire relever, je propose que vous nous fassiez des suggestions. Après tout on ne sait jamais 😉
    Xx

    1. Haha! C’était pour la blague l’Équateur, mais quoi que… il paraît que c’est magnifique! Mais t’inquiète pas, je vais pas me la jouer boulimique cette fois, promis 🙂
      Pour les petites règles du pingouin vert, je vais t’initier tu verras, c’est pas si compliqué 🙂

      Bonne idée pour les défis! À vous de jouer les amis 🙂

  6. Petite précision, désolée pour TOPI mais moi je ne suis pas végétarienne… Je ferai de mon mieux pour baisser la consommation… Mais pas de fausses promesse qui je sais me seront impossibles de tenir! Après tout on va en Amérique latine nom de nom!!

    1. Ah ben oui, déjà si tu diminues un peu c’est déjà bien! Je sais bien que certains éco-gestes serons plus durs que d’autres. Moi j’ai l’habitude de ne plus manger beaucoup de viande, mais ça m’a pris du temps donc j’ai une bonne longueur d’avance. Et puis je ne t’impose pas le végétarisme 😉

  7. Bonjour Emma,
    Je viens de découvrir ton blog et j’ai parcouru quelques articles que je trouve forts inspirants et qui m’interpellent… comme toi, je suis une amoureuse de la nature et des voyages (mais j’ai mis plus de temps que toi à « me mettre en action »).
    Faire un voyage-bénévolat, comme celui que vous vous apprêtez à faire avec ta soeur, fait partie de ma liste « d’expériences à vivre »… je vais donc suivre assidûment ton récit! 🙂
    Bonne route! 😉

    1. Merci Céline et bienvenue à toi sur le blog 🙂
      Cela faisait aussi partie des choses que je souhaite accomplir, donc je suis vraiment contente! J’espère que ça te donnera encore plus envie de te lancer 😉

  8. Super projet et quel itinéraire en effet !
    Je vous souhaite bonne chance dans cette belle aventure, respectueuse de la terre et de ses habitants 🙂
    J’ai un projet de voyage assez similaire, mais ca ce passe en Asie du sud-est !! 😉

  9. Quel programme !!!
    c’est vraiment génial d’assumer ses envies profitez bien de toutes ces expériences en gardant en tête , « Keep safe » !!!
    Je vous AIME
    Gros bisoussssssssss
    Paps

  10. En lisant ton projet cela m’a fait pensé à un article que je venais de lire dans un mensuel cet été: le titre dit tout (‘en voyage solidaire au Cambodge’ c’est participer à un mode de vie traditionnel dans des pays du bout du monde, et même donner un coup de pouce sur place’). Bonne route

  11. Ahahaha mais que d’euphories à l’horizon, ce que j’aimerai faire encore partie de l’aventure mes nouchettes!!!
    Je suis très fière de vous et je suis certaine que tout se passera pour le mieux. C’est beau de vous voir en action et de faire ce que tant de personnes rêvent de faire intérieurement, rien n’est insurmontable, il suffit simplement de se lancer!!!(et je sais de quoi je parle 😉 )
    Hâte de vous lire sister’s on the « america latina » road, love you both!!!

  12. Si vous le pouvez tant qu’à faire allez jusqu’à la Terre de Feu 🙂 Je serai bien intéressée un jour que tu fasse un article sur l’impact des voyages longue durée à l’étranger sur ton CV quand tu reviens. bon préparatif !

    1. Oui on aimerait bien mais ça fait vraiment loin j’ai bien peur qu’on n’ait pas le temps! Mais qui sait? 🙂
      C’est noté pour l’article, ceci dit je ne suis vraiment pas douée pour les cv je ne sais pas si je serai une bonne conseillère en la matière!

      1. Effectivement qui sait, le voyage se créé souvent suite à des évènements imprévus :)Pour ce qui est du CV moi non plus je ne suis pas top mais je trouve qu’il y a un paradoxe énorme ds la tête des recruteurs à une époque où les emplois fixes n’existent quasi plus. On veut du monde qui va de l’avant, débrouillard, qui s’adapte rapidement et le voyage devrait démontrer cela, en être un reflet mais au contraire des tas d’employeurs nous mettent dans la case des instables qui claqueront la porte rapidement. Enfin c’est mon expé et à mon âge (32 ans bientôt) je me considère incasable pour les employeurs, je suis sans emploi depuis des mois on ne me donne quasi même plus une chance de commencer qq chose… Dernièrement un employeur m’a même dit qu’il ne me rencontrera pas car à ses yeux je ne sais pas rester un an dans la même entreprise… Si seulement je pouvais vivre d’amour et d’eau fraiche 😛 En tout cas c’était juste une réflexion soudaine qui m’a prise sur « comment les voyageurs se réintegrent professsionnellement (et humainement?) en socièté à leur retour de voyage? ».

        1. C’est très intéressant ce que tu soulèves là. Effectivement, c’est assez dingue que d’un côté on ne puisse nous offrir un boulot stable et de l’autre on nous recale pour instabilité! Très contradictoire!
          C’est marrant, je viens de publier un article sur le retour du voyage et la difficulté de se réadapter, peut être que ça peut répondre à certaines de tes questions! En tout cas, tu n’es pas seule, je trouve cela difficile aussi de justifier mes absences, même si elles ont été riches de bon sens et tellement plus enrichissantes que n’importe quel autre travail. Pour moi c’est aussi qu’au retour, je cherche généralement quelque chose de différent. Mon CV à moi est un assemblage d’expériences qui n’ont rien à voir!
          Pour conclure, je crois que je vais vraiment finir par me mettre à mon compte…

  13. Tres beau projet! Je pensais faire quelque chose de similaire ces derniers temps, mais je me laisse d’y réfléchir (et d’économiser des sous!). Etes-vous déja parties? Je vis a Bogotá, donc si vous passez par la, n’hésitez pas a me contacter. 🙂
    Jasmine

    1. Merci Jasmine pour le commentaire et l’invitation c’est noté!
      Oui le voyage a bel et bien commencé il y a presque 6 mois maintenant mais nous n’avons pas réussi à bouger de notre premier pays, le Mexique! Mais la Colombie viendra en son temps, on se laisse porter par les envies, après tout le voyage c’est aussi s’écouter!
      Les missions volontaires sont un excellent moyen de voyager à petit prix, donc cela pourrait effectivement bien te correspondre!
      Au plaisir!

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