Il était une fois, un pêcheur mexicain…

J’ai découvert une histoire lors de ma lecture du best-seller de Tim Ferris, “La semaine de 4 heures”, et je l’aime vraiment beaucoup car elle décrit très bien ma conception de la vie ! J’en profite au passage pour vous inviter à lire ce livre qui est pour moi Ze référence d’une nouvelle philosophie de vie pour sortir des rangs traditionnels.

Alors bien sûr, cette petite fable n’est pas à prendre à la lettre, mais je trouve qu’elle résume parfaitement 2 idées :

1/ Pourquoi attendre la retraite pour s’épanouir et faire les choses qui nous tiennent à cœur ? Il n’existe pas qu’une seule voie à suivre (étude – travail – retraite) et il n’est pas vrai que l’on doit accumuler de la richesse toute sa vie pour ensuite faire les choses que l’on désire.

2/ Il n’est pas nécessaire de faire plus que ce dont on a besoin. C’est un peu mon interprétation personnelle en ce qui concerne la sur-production et la sur-consommation. Vive les petits pêcheurs ! 😉

Donc, pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, la voici (et pour ceux qui la connaissent, une relecture ne fait pas de mal 😉 ) :

Habitation Laos

 

« Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

“Pas très longtemps”, répond le mexicain.

“Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?” demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

L’américain demande alors :  “Mais que faites-vous le reste du temps ?”

“Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie”.

L’américain l’interrompt : “J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.”

Le mexicain demande alors :  “Combien de temps cela prendrait-il ?”

“15 à 20 ans”, répond le banquier américain.

“Et après ?”

“Après, c’est là que ça devient intéressant”, répond l’américain en riant.

“Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions”.

“Des millions ? Mais après ?”

“Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.” »

A méditer…

PS: Les photos de cet article n’ont pas été prises au Mexique, mais en Asie.

Respectivement : El Nido, Philippines 2013 et Dondet, Laos 2010.

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