Le pouvoir de créer sa réalité

Je vous avais déjà expliqué que j’avais horreur qu’on me dise “il faut bien revenir à la réalité” et que pour moi, il n’existe pas “une seule réalité”. Quelque chose appris au cours de mon premier voyage et dont j’ai vraiment compris la dimension récemment. On a le pouvoir de créer sa propre réalité, et j’avais envie de vous raconter quelques informations qui m’ont été précieuses, tirées de mon vécu, de réflexions récentes, lectures et vidéos qui ont fait irruption dans ma vie. Une façon de revoir le fameux « Je pense donc je suis »…

 

Au delà du monde matériel

Pour comprendre pourquoi on est maître de notre réalité, il faut déjà accepter qu’il y a des dimensions au-delà du corps physique et de la matière régis par les 5 sens. Le corps énergétique et spirituel existe bel et bien et implique des sens plus subtils, comme la perception, l’intuition et l’instinct.

Les données sensorielles physiques sont limitées, ce qui nous rend sceptique à tout ce qui pourrait exister à d’autres niveaux. Le fameux “Je ne crois que ce que je vois”. Mais étant donné que notre champ visuel (physique) est extrêmement limité, je ne ferai pas confiance au simple visible. D’ailleurs, on ne voit pas les UV, les infrarouges, ni les ondes à l’œil nu, pourtant ils existent bien…

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Alors que les données extrasensorielles, elles, sont illimitées et nous permettent de prendre en main notre vie et créer la réalité qui nous fait rêver. En laissant de côté le scepticisme et le doute, on peut aller au-delà de nos peurs et passer d’une vision de pénurie et d’incapacité, à une vision de confiance profonde et de possibilités infinies.

 

Dépasser le doute et les peurs

Toutes les émotions découlent directement ou indirectement de l’amour ou de la peur. La peur nous fige et nous empêche de croire en nos propres capacités, à développer la réalité qui nous rend heureux, et nous bloque dans un statut quo et l’idée de l’impossible.

La peur donne aussi la porte ouverte aux autres pour nous blesser, nous contrôler, voire nous manipuler (de façon consciente ou non). Cela peut se traduire dans une relation amoureuse, où l’on va accepter une situation qui ne nous convient pas par peur de la réaction de l’autre, la peur de blesser, ou la peur d’être seul. Cela se traduit aussi très bien dans notre société, basée sur la peur et le manque, qui nous maintient dans un état d’esprit de souffrance et de fatalité. Rien qu’à voyager, j’ai vite compris que je ne courrais pas plus de risques à vadrouiller qu’à rester chez moi. Que ce soit en termes physiques ou financiers !

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Là où cela devient plus subtil, c’est qu’il ne s’agit pas pour autant de “combattre” ses peurs. Lutter, c’est réprimer, alors que l’on chercherait plutôt à lâcher prise, en reconnaissant ses peurs, les embrassant et les intégrant. Les peurs sont là pour nous diriger, nous attirer l’attention sur quelque chose de dangereux, à résoudre, améliorer ou abandonner. Les émotions ne sont pas sensées être rejetées car elles créent un déséquilibre, mais au contraire suivre un but et nous apprendre quelque chose.

 

Un autre regard sur les relations avec les autres

D’ailleurs, dans la même idée, on ne devrait pas lutter contre mais pour quelque chose. C’est toute la différence entre se concentrer sur le négatif ou le positif. Si notre ennemi c’est la haine, alors réagir de manière haineuse à quelque chose ou quelqu’un nous fait participer à cette violence. Alors que si on se focalise plutôt sur dépenser de l’énergie à donner, à aimer tout être et à se battre pour les principes qui nous animent, on reste dans une logique positive. Je vous avoue que c’est un point sur lequel j’ai encore beaucoup de mal, mais que j’aimerai beaucoup travailler.

Il est plus facile de comprendre cette logique en ayant conscience que nous sommes tous liés les uns aux autres. C’est important parce que dans cette vision d’unité, on comprend mieux le fameux “ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse”. Si on se voit comme étant tous des cellules d’un même corps, alors il est plus facile d’intégrer que ce que l’on fait aux autres être vivants, on le fait à soi-même.

Faire preuve de compassion, même avec les personnes avec qui on a des difficultés. Aimer les personnes qui sont de notre côté aussi bien que celles qui sont contre nous… Pas évident, hein ?

 

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Ce qui est d’autant plus intéressant, c’est de comprendre que notre relation avec les autres n’est que le reflet de nous-même. Généralement, ce que l’on n’aime pas chez les autres sont des projections de ce que l’on n’aime pas chez nous, ou des points sur lesquels on a développé un blocage, et il est intéressant de chercher pourquoi telle ou telle attitude nous agace, répugne ou met en colère.

Parfois, il s’agit d’accepter la différence de l’autre et développer la tolérance, parfois de résoudre un conflit interne plus profond ou une peur bien ancrée. Souvent, on se retrouve à se faire du mal à soi-même, en cherchant à montrer aux autres qu’on a raison, en essayant de les changer ou en remarquant constamment ces petites choses qui nous pourrissent la vie.

En regardant bien, ce n’est pas l’autre qui souffre, c’est bien nous-même! Nous créons cette réalité, et elle n’affecte que nous. Pourquoi s’infliger cela ? Commençons à nous observer et à être honnêtes avec nous-même… J’ai pas dit que c’était facile !!

 

Créer sa réalité

On créé ce que l’on croit. C’est aussi bête que ça. Tout commence avec le mental, une pensée, une vision, une image. De cette pensée, on créé une intention. Pas un souhait, ni une prière, ni un objectif. L’intention induit l’action. Par exemple: “J’ai l’intention de partir faire le tour du monde en commençant à préparer mon itinéraire et mon budget”. 😉

Lentement mais surement (et parfois pas si lentement que ça), les choses se manifestent et le rêve devient réalité.

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Changeons de perspective. Nous avons tous, je pense, vécu une spirale négative. On commence à penser noir et cela génère plus de doutes, plus de peurs, plus de rejet, et avant de dire ouf, on attire encore plus de négatif, et on entre dans un cercle vicieux. Pour avoir vécu des moments de dépression, je sais à quel point c’est dangereux et comme c’est facile d’y retomber avec de petites négativités mêmes insignifiantes.

Pourquoi donc serait-il si difficile de croire qu’on ne peut pas générer du positif en ayant une attitude positive ? La loi de l’attraction n’agit pas que dans un sens. En adoptant des affirmations positives, en changeant son regard sur les relations, en embrassant ses peurs plutôt que de les rejeter, en valorisant ce dont on est capable plutôt que ce dont on n’est pas capable, et en agissant comme si tout était déjà là, on commence à se sentir invincible et confiant, ce qui va automatiquement attirer le positif dans notre vie.

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Avec de l’entraînement, cela devient de plus en plus facile, et on commence à générer des évènements de “synchronie”, où l’on pense à quelque chose, ou à quelqu’un, et cela se manifeste ! Cela m’est arrivé si souvent ces derniers mois que le mot “hasard” devient une grosse blague.

 

Le mot de la fin

J’ajouterai juste qu’en vivant avec cette certitude que l’on est tous connectés, on accroît son sentiment d’appartenance et de responsabilité sur Terre. Cela nous pousse également à respecter tout le vivant, vivre dans l’éthique, à ne pas prendre plus que ce dont on a besoin, d’être reconnaissant et de donner autant qu’on peut. On ne peut rien emmener avec nous au delà de la mort, donc il s’agit d’offrir tout ce que l’on peut, pour laisser tout ça en meilleur état que lorsqu’on est arrivé. La jolie boucle de la vie.

 

***

Ne négligez pas le pouvoir du mental, c’est un outil puissant !

 Et toi, as-tu déjà senti que tu gérerais du positif en changeant tes pensées?

 

 

 

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