L’alimentation vivante avec Irène Grosjean

Le week-end dernier était particulièrement spécial. J’ai participé à un stage de Naturopathie/ Alimentation vivante chez Irène Grosjean, accompagnée de mon amie d’enfance Lili de Au vert avec Lili, pour célébrer notre trentaine ! 3 jours d’observation de cuisine, de dégustation de plats crus délicieux qui m’ont séduite, de respiration profonde et de discussions sur la guérison et le bonheur !

 

Avant de vous raconter tout ça je tiens à préciser que je ne suis pas moi-même naturopathe. Je souhaite partager avec vous certains apprentissages afin d’éveiller votre curiosité. Je compte moi-même tester ses méthodes et ce n’est qu’une fois que je l’aurai fait que je pourrai vraiment témoigner de leurs bienfaits à travers mon expérience. Je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos interrogations selon ce qu’elle nous a enseigné mais pas encore à travers du vécu.

 

La source des maladies

Je ne sais pas si vous connaissez Irène Grosjean. Une femme de 85 ans au caractère bien trempé et à l’âme d’enfant.

Je l’ai découverte il y a quelques mois à travers ce documentaire, que je vous recommande vivement de regarder pour compléter ce que je vous raconte ici. En l’écoutant, je me suis dit que son raisonnement était profondément logique et que je voulais approfondir le sujet.

Son explication est simple: la vie est simple. Nous nous reposons sur 4 choses pour vivre : respirer, manger, dormir et éliminer. Si nous vivons mal, c’est que nous ne respectons pas bien ces 4 bases de la vie.

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Taboulé de chou fleur, noix de cajou et brocoli

 

Selon Irène, toutes les maladies et souffrances sont dues à notre empoisonnement alimentaire. Pourquoi ? Car nous ne mangerions pas la nourriture qui nous est destinée et par conséquent, nous accumulons acide urique et viscosités que le corps tente d’évacuer par divers symptômes que nous appelons maladies.

Sauf que nous bloquons le processus en prenant des médicaments, faits pour taire nos symptômes. Pourtant, les symptômes sont les voyants rouges qui nous signalent la nécessité d’aider le corps à éliminer. Tout reste donc stocké dans l’organisme et entraîne d’autres maladies futures.

Par conséquent, elle est convaincue que toutes les maladies sont guérissables. En revanche, elle reconnaît que tous les malades ne le sont pas étant donné que les déséquilibres poussés à l’extrême sont parfois malheureusement irréversibles.

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Quelle nourriture est adaptée à l’homme ?

Pour reprendre la métaphore d’Irène, notre corps est comme un véhicule qui a besoin du carburant qui a été prévu pour lui. Cueilleurs à l’origine, nous serions faits pour consommer des aliments vivants comme les fruits, légumes, graines ou les noix (entre autres), à l’état cru.

Contrairement aux carnivores qui ont des intestins courts et des reins puissants, capables d’éliminer l’acide urique provenant de la consommation de viande, nous avons des intestins longs et des reins plus petits, c’est pourquoi les produits carnés ne seraient absolument pas adaptés à nous.

Les produits laitiers non plus d’ailleurs. Rappelons que nous sommes l’unique mammifère qui continue de consommer du lait après le sevrage et à profiter du lait d’un autre animal. D’ailleurs, contrairement à l’idée véhiculée, le lait est acide et nous appauvrit en calcium, tout simplement parce que nous ne pouvons pas l’assimiler. Remarquez, c’est compréhensible quand on réalise que le lait de vache contient les éléments adaptés à la croissance d’un veau !

A ma surprise, notre foie ne serait pas non plus capable de digérer les sucres lents (gluten ou non) qui pour leur part laissent des glaires/viscosités.

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Abondance de pizzas, houmous, poivronade, tartare d’algues et bien d’autres !

 

Et pourquoi tout cru ? Parce que la cuisson des aliments les appauvrit en énergie. Par conséquent, nous mangeons de la nourriture morte, selon les termes d’Irène, et c’est pourquoi nous avons besoin d’un excitant (alcool, tabac, café, thé etc.) pour nous donner le surplus d’énergie qui nous manque.

Un mémo technique naturel : si on est attiré par un aliment végétal à l’état cru, c’est que notre corps a besoin de ce que cet aliment peut lui apporter. En revanche, les aliments qui nous attirent à l’état cuit seraient notre poison !

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Spaghettis de courgette et sauce « bolognaise »

 

La première chose à faire donc, est de revoir son alimentation. Pour paraphraser Irène, dire que nous sommes malades à cause des microbes, virus et bactéries serait comme dire que c’est à cause des mouches que les poubelles sont sales, alors qu’il faudrait “simplement” les laver !

À chaque fois qu’on est malade c’est le signe que l’on a quelque chose à modifier et que le corps veut se nettoyer. La clé est de rester au repos et à la diète pour que l’énergie se concentre dessus. En effet, la digestion utilise bien 50% de notre énergie. On devrait également en profiter pour aider le corps à éliminer en faisant des purges, en utilisant des huiles essentielles ou en buvant des infusions de plantes adaptées.

 

Nous sommes ce que nous mangeons

Hippocrate nous l’a pourtant dit “ que ton aliment soit ton remède !”. Ceci dit, notre première nourriture c’est la respiration. Donc j’aurai même dû commencer par vous dire que la base, c’est de prendre le temps de respirer profondément. Sachez également qu’il y a des gens qui ne vivent que de respiration, et d’autres se nourrissent simplement de l’énergie du soleil !!

En alimentant nos cellules avec la bonne nourriture, nous sommes en meilleure santé et plus heureux. En mangeant de la nourriture morte nous restons dans des fréquences basses : la peur, l’angoisse, la dépression, la contrariété, le négatif. En mangeant de la nourriture vivante et pleine d’énergie, nous avons accès à des fréquences plus élevées: amour, tolérance, partage, développement de l’intuition et de la clarté. Nous devenons plus “connectés” à l’intelligence universelle. Bonheur vs douleur.

food is healthcare

 

Nous avons beaucoup parlé de choses que je vous ai raconté il y a peu. Sur la tolérance, la gratitude, le lâcher prise du passé, et sur le fait que notre pensée créé notre réalité.

Tout émane de nous, nous sommes les uniques responsables de nos vies. Afin d’être heureux, il faut le décider. Nous avons le choix de nous concentrer sur ce que l’on a et sur ce qui va bien. Et plus on y pense, plus on l’attire !

Cela ne veut pas dire que lorsqu’on est heureux on ne souffre plus. C’est un changement de perception. La certitude que chaque souffrance est là pour nous instruire et nous aider à aller mieux. Elle n’est pas là pour nous détruire.

 

Je me lance!

Après la théorie, vient la pratique ! Car le meilleur moyen de me rendre compte de l’efficacité de ce que préconise Irène est d’essayer. Je vais donc relever le défi de passer à l’alimentation vivante au maximum.

Je n’aime pas me fixer des interdictions alors je m’autorise des écarts de temps en temps, à hauteur d’un plat cuit par jour maximum, mais toujours végétarien et au maximum sans produits laitiers ni sucres lents. Limiter l’alcool aux occasions et troquer mon thé pour des infusions. Par chance, je ne fume pas, déteste le café et je n’ai pas la dent sucrée.

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Dégustation de lait chaud de cajou et de dattes,

devenue ma boisson du petit déj’

 

Mon cas : Je suis un puits sans fond. Ceux qui me connaissent le savent, je mange comme un ogre mais ne prend pas un kilo. Oui, désolée! Ne pensez pas que c’est un cadeau. Depuis que j’ai arrêté la pilule il y a un an j’ai perdu 6 kilos, faisant 50kg pour la première fois depuis l’adolescence. Il faut dire que je la prenais depuis tellement longtemps que finalement je ne connais pas vraiment ma vraie morphologie !

Ce n’est pas parce que je mange beaucoup que je déborde d’énergie. Au contraire, même si je m’enfile 300 grammes de pâtes je peux avoir faim de nouveau 2 ou 3h après. Si la faim s’installe, je fais rapidement des hypoglycémies.

D’après Irène, les personnes qui maigrissent trop auraient un excès d’acide urique (venant des produits laitiers et carnés). Ce qui explique ma tendance aux infections urinaires et que ma peau ne respire pas. C’est vrai que je ne transpire pas beaucoup, il faut vraiment qu’il fasse très chaud et surtout humide pour que je dégouline. Par conséquent, je suis plus sensible aux coups de soleil, et au soleil en général.

Je fais aussi des allergies et j’ai souvent le nez pris, signe de viscosités (dus aux sucres lents). J’ai remarqué que mes allergies avaient drastiquement diminué lorsque j’ai arrêté de manger de la viande.

De la même façon, j’ai constaté que lorsque je faisais des diètes sans produits laitiers, je me sentais beaucoup plus connectée spirituellement.

 

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Salade de chou, radis noir, carottes et poireaux, parfumés à l’orange et à l’ananas

 

Au programme : Alimentation vivante au maximum, infusions de plantes, boissons aux huiles essentielles et purges. D’après Irène, je vais certainement maigrir dans un premier temps, puis faire une crise de guérison, puis reprendre du poids.

Je viendrai au rapport après les fêtes pour vous faire un premier bilan de cette expérience !!

 

C’est tellement dur de s’y retrouver dans la jungle de ce qu’on doit manger ou pas! Les méthodes d’Irène me semblent couler de source alors je me lance et je vais faire confiance à mon ressenti. Mais sachez qu’il y a des naturopathes qui ont des opinions différentes, comme Robert Masson par exemple dont vous parle mon amie Ombeline sur son blog !

-> Retrouvez également l’expérience de Marie-France que Save the green, le témoignage de Lili en relation avec son Candida Albicans, et l’analyse d’Anastassia, étudiante en naturopathie !

 

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Manger dehors au mois de novembre…

 

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Et toi ? Tu manges-tu vivant ?

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