A la recherche du bonheur

Aahh le Bonheur ! Le Saint Graal de la vie. On nous le vend bien ce bonheur, mais il semble si difficile à atteindre ! Après avoir découvert tant de choses au sujet des émotions ces derniers mois, je voulais écrire quelques articles pour ordonner ma tête et aussi transmettre des pistes de réflexions pour améliorer son quotidien.

 

C’est quoi le bonheur ?

Je vous partage un petit secret. Le bonheur est accessible à tous et se cultive tous les jours. Un peu comme on dit que le voyage est le parcours et non la destination, c’est la même chose pour le bonheur !

On confond souvent bonheur et plaisir, le plaisir provenant d’une source extérieure alors que le bonheur provient de l’intérieur. Dans notre chère société de consommation on nous vend du plaisir, mais on se rend vite compte que la satisfaction procurée par les objets ou activités de plaisir se dissipe avec leur réalisation. On se focalise alors sur la prochaine source potentielle de satisfaction, et parfois on en oublie même d’apprécier ce petit plaisir présent, car notre mental se concentre déjà sur la suite.

Je ne dis pas que les petits plaisirs externes sont mauvais et à bannir. Simplement que cette confusion nous pousse à vivre dans le futur, et considérer le bonheur comme un but à atteindre une fois que l’on aura un ensemble de choses, matérielles ou non. « Je serais heureuse quand j’aurais un mec, un enfant, une voiture, un travail, assez d’argent pour voyager, que j’aurai perdu mes quelques kilos en trop… », ou que sais-je ?

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Le bonheur n’est pas au bout du chemin. Le bonheur c’est aujourd’hui, maintenant, au présent. Et vous savez quoi ? Tout le monde le mérite, et chaque personne heureuse a le pouvoir de contaminer les autres.

Le monde a besoin de gens heureux et qui transmettent leur bien-être aux autres.

 

Notre tendance à s’autodétruire

Je l’accorde, ce n’est pas si simple. Nous sommes continuellement confrontés à des obstacles qui nous brouillent la vue.

Nous sommes entourés de codes et de règles plus ou moins ancrés sur notre capacité et liberté à faire des choses. Tu es quelqu’un si tu sais où tu vas, si tu as une situation, un travail, fait des études, projette d’avoir une famille etc. Mais la vie n’est pas une ligne droite, avec des stops obligatoires à âges précis. Est-ce grave de ne pas avoir fait d’études? De ne vivre que de petits boulots ? De ne pas vouloir avoir d’enfants ? De tout quitter pour vivre à l’autre bout du monde ? De vivre seul ? De reprendre ses études à 40 ans ? D’avoir des moments de déprime, de faiblesses ? D’être malade et ne pouvoir travailler ?

On se détruit à petit feu à se conformer à un style de vie qui ne nous convient pas, à rester avec les mauvaises personnes et être terrorisés à l’idée d’être seul, à laisser le passé contrôler notre vie, à se comparer aux autres (l’herbe est toujours plus verte ailleurs), à s’inquiéter du futur, et à se priver de ses émotions car on ne veut pas souffrir, ou les subir sans les comprendre.

En bref, on se prive d’être soi-même au présent.

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On identifie facilement les moments où cela va mal, mais beaucoup moins ceux où cela va bien. Et pour cause, être heureux procure des sentiments de paix, d’amour et de confiance qui sont plus subtils que ceux induits par le chaos. Il est plus facile de remarquer les tensions générés par le stress, la tristesse, la colère, la frustration et tous ces sentiments inconfortables.

Mais être heureux ne signifie pas ne jamais avoir de problèmes. C’est ce qu’on en fait et comment on les laisse nous affecter qui fait la différence.

 

Cultiver le bonheur

Donc le bonheur c’est une affaire quotidienne… mais comment faire ? Se créer un environnement sain, et changer sa perception des choses qui nous entoure.

Concentrer son attention sur les bonnes choses plutôt que les mauvaises, afin de créer une réalité positive. Apprécier et remercier pour les choses que l’on a déjà et qui on est, des choses qu’on a tendance à oublier.

Visualiser la vie que l’on veut vraiment, la personne que l’on veut être, les relations que l’on voudrait avoir, le succès plutôt que l’échec. Vivre comme si tout était déjà là et savourer le bien-être que cela nous procure.

Agir selon les désirs de son cœur, faire ce qu’il y a à faire pour se retrouver là où on a envie d’être et faire ce qui nous passionne. S’engager à obtenir le meilleur de tout ce que la vie peut nous offrir. La vie est trop courte pour s’attarder sur des choses qui nous rendent malheureux, non ?

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Être bon avec soi-même, son corps, son esprit et son cœur, car le monde qui nous entoure reproduira notre comportement. Entretenir des pensées positives et agir avec amour et compassion.

Passer du temps seul pour se recentrer. Apprendre à se connaître, ralentir le rythme, contempler la nature, se ressourcer, observer les beautés qui nous entourent.

S’entourer de personnes qui nous aiment, nous soutiennent, nous acceptent tel que l’on est et éliminer les relations toxiques. Ne plus vivre pour satisfaire les attentes des autres, car notre valeur n’est pas quelque chose déterminée par les autres. C’est nous qui le décidons.

 

On a le droit de prendre le temps de faire les choses, de rêver, de suivre son cœur et son intuition, de trouver la bonne personne, de dire les choses, d’être vulnérable. Il n’y a rien de mal à ça et au contraire, c’est en l’acceptant qu’on devient une personne plus heureuse.

 

Développer l’amour, limiter ses attachements

Bonheur rime avec amour. Sans amour, difficile d’être heureux.

Mais c’est quoi l’amour ? L’Amour, c’est donner sans attendre en retour. Comme une mère à son enfant, la Terre à ses habitants, voire un chien à son maître si on veut ;). (D’ailleurs, dernièrement j’ai beaucoup appris d’un petit chien duquel je suis tombée en amour… de voir un être si heureux pour si peu, et profiter de la vie sans se la compliquer. Parfois je me dis qu’elle est bien encombrante parfois cette “intelligence” humaine ! )

L’Amour inconditionnel. Développé en soi et pour diffuser aux autres.

Quant à l’attachement, c’est chercher à recevoir, et donner avec cette attente de réciprocité par rapport à ce que l’on offre. Cela nous pousse à vivre à travers l’objet de l’attachement, qui ne nous satisfait jamais entièrement et mène à la possessivité, la jalousie, l’envie, la dépendance et tout un tas d’émotions destructrices si on les cultive.

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On croit que les autres sont responsables de notre bonheur, vont combler ce vide et nous apporter ce qui nous a toujours manqué. Mais en réalité, nous sommes les uniques maîtres de nos émotions et le fait de s’y responsabiliser est une prise de pouvoir sur soi-même incroyable.

Je ne suis pas là pour juger les gens qui ont des attachements, tout le monde en a, moi y compris. C’est tout le défi de l’expérience humaine! D’ailleurs je sais que parfois on prend conscience de sa valeur grâce à l’appui des autres. Et puis cela ne veut pas dire que tous les attachements sont mauvais, je parle surtout de ceux qui nous empêchent d’avancer.

 

Je ne détiens aucune vérité, et je ne suis pas psy non plus, mais de par mon expérience, je constate clairement que je suis beaucoup plus heureuse que je ne l’ai jamais été parce que je comprends la source de mes émotions et je suis capable de me remettre en question lorsque je suis affectée par les actions ou dires des autres.

Dans les quelques articles qui suivent, j’approfondirais un peu ce que j’entends par là, en vous parlant de certaines émotions et de lâcher prise !

 

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Et toi, que penses-tu du bonheur ?

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